REVIEW DE NENUPHAR2907
C'était tout simplement génial ! Je les ai trouvé meilleurs que l'année dernière aux Vieilles Charrues, où je les avait trouvé distants, ils avaient fait leur chansons et rien de plus, on aurait presque dit qu'ils n'avaient pas envie d'être là... Tandis que là, ils était dynamiques, investis dans le concert, ils faisaient participer le public, Brian Molko faisait des mimes pour illustrer les paroles des chansons et s'approchait du public, Stefen Olsdal est venu plusieurs fois sur l'avancée de la scène pour jouer devant le public ou le saluer, Steve Hewitt est aussi allé sur l'avancé à la fin du concert (alors que l'année dernière il me semble qu'il était resté derrière les batteries tout le temps), Brian Molko et Stefen Olsdal ont fait une révérence au public en se tenant la main pendant l'intro de Running Up That Hill (magnifique ce moment !)... Pour les chansons, j'ai l'impression que c'était à peu près la même chose qu'aux Vieilles Charrues, il y a juste l'ordre qui était différent. Cependant, il y a eu une exception notable de mon point de vue dans la setlist. En effet, ils ont joué I Know, qui est une de mes chansons préférées. L'année dernière je n'ai pas été étonnée qu'ils ne la fassent pas, parce qu'ils n'avaient pas l'habitude de la jouer en concert, mais environ une semaine après, ils ont commencé à la mettre sur la setlist, donc j'avais été un peu dégoûtée ! Enfin, bref, j'ai adoré, c'était encore mieux que l'année dernière ! Vraiment excellent !
Sinon, c'est vrai que les abrutis qui poussaient tout le monde étaient particulièrement énervants. Et encore, je n'ai pas trop été écrasée par rapport au concert de Marilyn Manson où c'était invivable et où j'ai passé plus de temps à essayer de rester debout et à éviter les coups plutôt qu'à écouter et regarder le concert...
PHOTOS (merci kst35)
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VIDEOS
Infra-Red / Every You Every Me / Infra-Red / Song To Say Goodbye / Space Monkey
AU JOURNAL DE OUEST FRANCE
Placebo : entrée en scène magistrale...
Entrée en scène magistrale, sur fond de claviers grandiloquents. Le bassiste Stefan Olsdal trônant sur l'avant-scène. Moins attendu que Marilyn Manson, Placebo n'en reste pas moins une tête d'affiche incontournable du festival. Son au cordeau, chansons carrées, balancées les unes après les autres, le temps pour Brian Molko de changer de guitares. L'énergie est là, mais depuis quelque temps Placebo tourne en rond. Les claviers ont aseptisé la furia électrique des débuts. Les guitares ne saturent plus, le public un peu. Peut-être que le projet en solo de Molko redonnera au groupe sa fraîcheur perdue
Un prêté pour un rendu. Hyper pointilleux sur leur image, Placebo a refusé que leur concert soit enregistré en vidéo. A la sortie de scène, Brian Molko, le leader, ravi de la prestation son groupe, a demandé à l'organisation les bandes pour les mettre sur un DVD. Quand on lui a expliqué que son manager avait refusé, l'artiste était furieux.


